COMPOSITEUR, ARRANGEUR, CHEF D'ORCHESTRE
Pièce originale pour Orchestre d’harmonie pouvant être interprétée par un Orchestre complet ou réduit.
Une rencontre entre musique de style classique et populaire.
Crée par l'Ensemble Musical de Perrigny-lès-Dijon le 28 mars 2015
LA NOMENCLATURE
Les parties obligatoires sont les suivantes :
Flûte ut
1ère Clarinette sib
2ème Clarinette sib
Saxophone alto mib
Saxophone ténor sib
1ère Trompette sib
2ème Trompette sib
1er Trombone ut (clé de fa)
Basses sib (clé de fa)
Contrebasse ut ou tuba(clé de fa)
Caisse claire
Les Timbales sont fortement recommandées mais pas obligatoires
La partie de cymbales est recommandée mais pas obligatoire
Les parties de triangle et de glockenspiel sont encore moins importantes mais apportent de la légèreté dans certains passages.
La partie de grosse caisse est la moins importante.
Sinon les parties optionnelles suivantes sont prévues pour les chefs qui disposent d’un effectif complet.
Piccolo ut, hautbois ut, cor anglais fa, basson ut, clarinette mib, clarinette basse sib, saxophone baryton mib, 3e trompette sib, cor en fa 3 parties, 2e et 3e trombone ut, euphonium baryton sib clé de sol 2 parties.
Cette pièce est construite comme une ouverture classique ou, plus exactement, une ouverture à l’italienne. Soit 2 parties rapides entourant une partie lente, le tout enchaîné sans rupture.
Elle est volontairement écrite dans un style proche des ouvertures fin du 19e siècle début du 20e. Ainsi peuvent s’exprimer des mélodies simples, lyriques, joyeuses, quelques fois plus sérieuses qui collent si bien à l’esprit bourguignon. Le tout supporté par une orchestration riche et colorée.
Elle s’inspire parfois volontairement du Ban Bourguignon nettement exposé mais développé dans le thème principal du début et du final. Elle envoie également un clin d’œil subtil à « La Bourguignonne », la chanson du folklore bourguignon mondialement connue.
Par contre cette dernière est un peu cachée dans un des thèmes les plus hardis. A l’auditeur de la retrouver.
Cette alternance de style aide le compositeur à décrire sa Bourgogne natale dans laquelle se côtoient la gaieté, la douceur, la bravoure et la fierté d’être Bourguignon. On peut rencontrer, au gré de son imagination : La vigne et le vin, les chants populaires qui leurs sont associés, une nature généreuse, verdoyante, reposante et ses doux vallons, une histoire mouvementée, héroïque et parfois dramatique, immortalisée par un patrimoine de sites et de monuments prestigieux (Alésia, les Ducs de Bourgogne, le Clos Vougeot, des Châteaux par centaines, des Eglises et des Abbayes renommées…).
Cette pièce n’a pas la prétention d’être une œuvre exceptionnelle dans sa recherche harmonique et rythmique. Elle est tout simplement écrite pour que l’auditeur prenne du plaisir à entendre une pièce flatteuse pour l’oreille.
Elle est également destinée aux orchestres harmonies amateurs et de petites tailles afin qu’ils puissent, eux aussi, jouer des œuvres originales pour harmonie et d’un niveau accessible.
Une ouverture aux accents bien français, qui nous permet de laisser un peu de côté, les consonances anglo-saxonnes qui submergent, ces dernières années, le répertoire des orchestres à vent.